Avis de passage : Jack White @ L’Olympia (13 & 14/06/2026)

Jack White sera de retour à Paris les 13 et 14 juin 2026 pour deux concerts exceptionnels à L’Olympia. Deux dates événements où l’icône du rock contemporain viendra électriser la mythique salle parisienne avec l’intensité et la puissance scénique qui ont fait sa légende.

Né à Detroit, dernier d’une fratrie de dix enfants, Jack White a bâti une œuvre aussi singulière que radicale, guidée par une approche farouchement indépendante et artisanale. De l’auto‑production de ses disques à la création de l’empire créatif Third Man, en passant par ses explorations dans le design, l’art et même la tapisserie, tout chez lui relève d’une vision globale et cohérente. Depuis plus de vingt‑cinq ans, il n’a cessé de réinventer sa musique. La formation des White Stripes en 1997 marque un tournant décisif : personne n’imaginait alors qu’un duo minimaliste aux couleurs rouge, blanc et noir s’imposerait à une telle échelle. La consécration arrive avec Elephant en 2003 et son hymne planétaire Seven Nation Army, devenu un chant universel dans les stades du monde entier. Le 8 novembre 2025, l’héritage du groupe est définitivement scellé par son intronisation au Rock and Roll Hall of Fame.

Artiste prolifique et insatiable, Jack White cumule à ce jour 12 GRAMMYs dans huit catégories, avec 36 nominations. En parallèle de sa carrière solo — jalonnée d’albums majeurs comme Blunderbuss, Lazaretto, Boarding House Reach, Fear of the Dawn, Entering Heaven Alive ou le très récent No Name — il a marqué l’histoire du rock avec The Raconteurs et leur tube Steady, As She Goes, puis avec The Dead Weather, supergroupe incandescent. À L’Olympia, c’est toute cette trajectoire, brute, inventive et toujours vivante, que Jack White viendra faire résonner.

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No Name


No Name marque un nouveau virage aussi instinctif que viscéral dans la trajectoire solo de Jack White. Dépouillé, tendu, parfois abrasif, l’album sonne comme un retour à l’os : guitares acérées, grooves rugueux, production volontairement brute. Jack White y manipule le blues, le punk et le rock garage avec une liberté totale, sans nostalgie ni compromis. Les morceaux avancent comme des décharges électriques, portés par une urgence presque primitive. Derrière son titre volontairement anonyme, No Name s’impose comme un disque profondément personnel, où Jack White rappelle qu’il n’a jamais cessé d’être l’un des auteurs‑compositeurs les plus imprévisibles et créatifs de sa génération.

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Archbishop Harold Holmes


La vidéo d’Archbishop Harold Holmes prolonge l’esthétique radicale et sans concession de Jack White. Tournée comme une transe sombre et ritualisée, elle mêle imagerie religieuse, tension dramatique et performance brute. Jack White y apparaît habité, presque possédé, incarnant un personnage trouble pris entre foi, pouvoir et chaos. La réalisation, volontairement austère et hypnotique, accentue la violence contenue du morceau, entre silences pesants et décharges soniques. Fidèle à son goût pour les symboles détournés et les atmosphères inquiétantes, Jack White signe une œuvre visuelle forte, à la fois dérangeante et fascinante, qui renforce le caractère viscéral et théâtral de sa musique.

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BUZZROCKS


Jack White : les 33 bonnes paroles d’une enfant du blues

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Des White Stripes à son label Third Man Records, de sa carrière solo à ses collaborations (The Raconteurs, The Dead Weather…), Jack White fait rayonner le blues, la folk et le rock. Pour lui rendre hommage, Pixbear a rassemblé 33 citations qui en disent long sur sa personnalité.

15 choses que vous ne saviez pas sur les White Stripes

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« Jack et Meg White ne sont pas frère et sœur. Ils ont été mariés. Merci, je sais. C’est la base lorsque l’on s’intéresse aux White Stripes » hurlez-vous devant votre écran. Calmez-vous pour l’amour du rock. Êtes-vous vraiment sûr de tout savoir sur les White Stripes ? Pour vous en assurer, Pixbear a rassemblé 15 anecdotes concernant le duo rouge, noir et blanc.

Back in Time : le jour où les White Stripes ont donné le concert le plus court de tous les temps

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Il y a des jours importants dans l’histoire du rock et Pixbear vous les fait (re)découvrir. Le 16 juillet 2007, Meg et Jack White donnaient le concert le plus court de la carrière des White Stripes à Saint John’s au Canada en ne jouant qu’une seule note. Retour sur cette prestation express mais mémorable.

Back in Time : le jour où les White Stripes ont annoncé leur séparation

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Il y a des jours mémorables dans l’histoire du rock et Pixbear vous les fait (re)découvrir. Le 2 février 2011, les White Stripes annonçaient officiellement leur séparation. Ça sentait le roussi depuis quelques années, depuis que Jack White avait fondé The Dead Weather et pris la tête de son label Third Man Records. Retour sur la fin d’un duo symbolique du renouveau rock des années 2000.


LIVE REPORTS


Photos Jack White @ La Cigale 2012

Alors que ses deux concerts prévus à l’Olympia en juillet se sont remplis à vive allure, Jack White organisait un concert surprise à la Cigale (Paris) à la veille de la sortie de son premier album solo Blunderbuss. Une avant-première que nous n’aurions manqué sous aucun prétexte.

Photos The White Stripes @ Le Zénith 2007

Le 11 juin 2007, les White Stripes investissaient tout de rouge vêtu la scène du Zénith de Paris. Jack et Meg White présentaient leur nouvel opus Icky Thump une semaine avant sa sortie officielle. Un rendez-vous que les fans du groupe de Detroit ne pouvait pas manquer.