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Joëlle Rasoarivelo Photographe

Photos The Big Pink @ Le Nouveau Casino 2010

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THE BIG PINK OLYMPIA

Le 28 Janvier, The Big Pink se présentait aux Parisiens avec dans ses bagages son nouvel opus A Brief History Of Love sorti en septembre dernier. Mais avant de l’accueillir comme il se devait, Nasser, un trio Marseillais, chauffait la salle tant bien que mal.

Le public n’est pas séduit par la pop électrique de Nasser. Néanmoins, le trio s’en sort plutôt pas mal grâce à la présence d’un batteur qui arrangue le public à maintes reprises avec ses « Come On! ».

Aux alentours de 21h15, le Nouveau Casino est plein à craquer. Il fait chaud, très chaud. Les Londoniens de The Big Pink se présentent aux Parisiens sous une nuage de fumée, éclairés par une lumière rose fluo à souhait. Pas de doute, The Pig Pink est bien sur scène. Robbie Furze est en blouson de cuir malgré la chaleur qui étouffe la salle. Milo Cordell surgit en sweat, capuche sur la tête. Le duo est accompagné de Leopold Ross à la basse, qui porte un t-shirt « Safe in heaven, dead », et Akiko Matsuura à la batterie qui est terriblement sexy !

The Big Pink ouvre le show avec une intro électrique suivie de Too Young to Love. C’est le morceau qui l’a fait connaître Outre-Manche. L’ambiance est à son comble. Le son est puissant, lourd et profond. Les riffs de guitares sont saturés. Au bout de trois morceaux, Robbie Furze tombe le blouson. Il laisse apparaître des tatouages et des bras bien musclés. Milo Cordelle, quant à lui, tombe la capuche. On aperçoit enfin ses yeux. Cependant, il reste souvent dans l’ombre. Leopold Ross excelle à la basse, fait des pauses dignes d’un métalleux et Akiko Matsuura impressionne. Elle est à 100% sur sa batterie.

Le groupe joue très fort et vite. Ses compositions romantiques et dévastatrices séduisent, portées par une voix magnifiquement bien mise en valeur et un chanteur nonchalant aux airs d’éternel adolescent. The Big Pink n’est pas très loquace mais fait mal à ses instruments. Il enchaîne les morceaux : Frisk, At War the Sun, Velvet, Crystal Visions, Count Backwards from Ten avec, en prime, une reprise de Sweet Dreams de la diva Beyoncé SVP !

Malgré un show qui dure à peine une heure. The Big Pink satisfait les fans même si certains restent sur leur faim. Mais un concert n’est pas un vrai concert sans un rappel. Le quatuor revient donc sur scène au bout de quelques secondes d’applaudissements. The Big Pink joue alors Tonight et le fameux Dominos que tout le monde attendait et semble connaître sur le bout des doigts. Les fans chantent et se lâchent totalement sur ces derniers morceaux. Pour finir en beauté, Akiko Matsuura asperge le public avec sa bouteille d’eau, shoote dans sa batterie et part en laissant un bordel monstre sur la scène. On espère que sa batterie n’a pas trop souffert !

C’était court mais intensément électrique et efficace. En matière de bonne musique, ce n’est pas la durée qui prime mais la puissance des compositions, et c’est le même discours en amour ! The Big Pink en a fait la parfaite démonstration ce soir-là.

/// Textes : Lucy Seeds /// Crédit photos : © Joëlle Rasoarivelo ///

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